"Il ressemblait à une de ces personnes sympathiques qu'on a l'impression d'avoir déjà rencontrées."

___ Justine, 17ans, le coeur arraché, l'esprit tourmenté. Le souvenir d'un homme au parfum de l'amour semble flotter sans cesse autour d'elle. Où qu'elle aille, quoi qu'elle fasse, il est là. Il la suit, lui tourne autour, la frolle, comme un spectre du passé qui semble vouloir lui faire payer tout ce dont elle n'a pas su etre à la hauteur. Et alors, son regard s'éteint, ses lèvres deviennent molles et son sourire s'efface. C'est systématique. C'est incontournable. Elle aura pourtant tenter d'ensevelir le souvenir de cet homme en même temps que son amour pour lui au plus profond d'elle même, dans tout ce qu'il y a de plus sombre et de plus glacial. Elle s'est battue, battue longuement contre l'image de cet homme logée profondément au fond de son coeur. Elle l'a soufflée bien loin, elle a avalé tout cet amour dont elle ne voulait plus voir une trace, elle à prit une profonde inspiration, puis elle a sourit au monde, oui elle a sourit au monde, de la manière la plus fausse et imparfaite qui puisse exister.
_*
___ Il paraitrait, selon Freud, qu'à l'issue d'un combat intérieur, le désir inconciliable peut devenir objet de refoulement, et chassé dans l'inconscient dans le but de s'épargner une grande somme de souffrance. Or, le désir refoulé continu a subsister dans l'inconscient, infligeant a la personne une douleur perpetuelle qu'on ne parvient à identifier. C'est donc ça. Ce petit pincement au coeur à chaque respiration, à chaque regard perdu, à chaque silence.
___ Et alors elle avance, droit devant elle, les yeux ouverts, le coeur fermé, le coeur que pour elle, oui pour elle seule. Non plus personne ne le touche ce coeur, plus personne ne s'en approche, plus personne ne le regarde même, il a été bien trop usé comme ça. Il est déjà bien assez abîmé, ça suffit maintenant, l'inconnu c'est dangereux, l'amour c'est inconnu, alors qu'il reste là où il est, elle n'en veut plus de ça. Et elle prie tout les soirs, oui chaque soir elle prie pour voir s'évader d'elle cette douleur lancinante d'un amour aux cendres perdurantes. Or cet amour n'est plus, ce n'est plus rien, un fond de sentiments encore égarés dans son coeur pour une raison encore ignorée. Comme on dit "Le coeur à ses raisons que la raison ignore", mais la, c'est plus raisonnable, c'est de la sottise, de la bêtise à l'état pure. C'est perséverer dans un chemin où la piste s'est déjà terminée depuis des kilomètres. Mais comment faire définitivement demi tour lorsque cette voix masculine derrière vous vous appelle et vous dit de venir la voir, là un petit peu, près, oui tout près. C'est comme un "Coucou je suis encore là" qui montre qu'il n'oublie pas, comme un "Rappelle toi", un "Rappelle toi" de tout ça, de tout ce qu'il y a eu avant, tout ce qui s'est passé, d'une chaleur humaine rassurante près d'un coeur si fébrile. C'était beau, bon, douillet, réconfortant, envoutant. Un "rappelle toi" de tout ce que tu refoules, un "rappelle toi" de tout ce que tu tentes d'ignorer. Un "Ne pars pas, reste encore un peu là", qui te fait faire un peu marche arrière, un pas, puis un autre, puis on reprend le chemin disparu, reculer et réavancer, oui juste quelques mètres encore. Et OFF. La voix disparait. Plus personne, plus aucunes paroles guidantes. Tout redevient sombre, froid et silencieux. Seule une fois encore, seule et perdue. Puis avancer en tatonnant de la main, à l'affût du moindre murmure susceptible de se révéler comme un nouvel appel. Mais il n'est rien. Paranoïa, lapsus, tout y passe, mais personne ne revient, personne ne rappelle, personne ne retient.

_*

___ Justine, 17 ans, le coeur arraché, l'esprit tourmenté. Et c'est de ce jeune âge qu'elle voit s'éloigner celui qui aura été pour elle Homme de sa vie. Les lèvres endoloris, les mains abimés, le regard fatigué, elle dit désormais aurevoir à l'amour et ferme sont coeur à double tour. Elle jette les clés loin, bien loin, là où personne ne saura chercher, là où personne ne saura trouver. Elle n'est plus amoureuse mais reste meurtrie par les coup que ce criminel lui aura imposé. Elle se méfie désormais de chaque regard cherchant le sien, de chaque main posée sur son corps, de chaque parole suggérant plus qu'elle n'en dit. Au fond, rien n'a jamais changé, et rien ne changera. Elle le sait. Je le sais.
Justine, 17 ans, à banni l'amour de sa vie.
"Il ressemblait à une de ces personnes sympathiques qu'on a l'impression d'avoir déjà rencontrées."

# Enviado el lunes 16 de noviembre de 2009 15:13

Modificado el viernes 20 de noviembre de 2009 16:50

"On n'avait pas vingt ans, on s'aimait mais on ne savait pas ce que cela voulait dire, on ne savait pas que cela voulait dire qu'on allait souffrir, qu'on allait pleurer et se battre et se faire du mal et avoir envie de mourir, on avait vu les autres mais on n'était pas les autres, on était un miracle, on allait gagner là où Ariane et Solal avaient échoué, on vivait dans l'instant, on ne se posait pas de questions, on ne savait pas qu'un jour l'amour deviendrait un souvenir qui tord le coeur." JUSTINE LEVY

"On n'avait pas vingt ans, on s'aimait mais on ne savait pas ce que cela voulait dire, on ne savait pas que cela voulait dire qu'on allait souffrir, qu'on allait pleurer et se battre et se faire du mal et avoir envie de mourir, on avait vu les autres mais on n'était pas les autres, on était un miracle, on allait gagner là où Ariane et Solal avaient échoué, on vivait dans l'instant, on ne se posait pas de questions, on ne savait pas qu'un jour l'amour deviendrait un souvenir qui tord le coeur." JUSTINE LEVY
[ ARTICLE TEMPORAIRE. JUSTE UN BESOIN DE ME LIBERER DE CE DONT J'AI TANT DE TEMPS ESSAYÈ DE CONTENIR. ]


Je ne t'appartiens plus. Mon corps reste mon corps, et tu n'a plus le droit d'y annoncer ta propriété. Non, ce ne sont plus "tes seins", ni "tes fesses", ni je ne sais quoi encore. Tu devra t'y faire à l'idée. Tu n'es désormais plus l'unique homme duquel je peux percevoir un regard. Il y en a d'autres tu sais. Eloigne de toi cette idée que je resterais tienne et que je ne m'abandonnerais jamais au bras d'un autre homme. Je revis tu sais. Oui, la vie sans toi, je m'y suis faite. Ce n'est peut être pas celle dont tout le monde pourrait rêver, mais ça reste sans toi, sans nous deux. Et au fond, sans nous deux, c'est toujours mieux.
Oui, c'est vrai, j'ai minci. Oui cela doit changer des années précédentes, des crises de boulimie et des kilos en trop. A vouloir trop mincir, j'en venais à prendre du poids. A me detruire moi même, entre les jours ou je m'empiffrais jusqu'à en avoir l'envie de vomir, et ceux ou je restais plus de 24h d'affilé sans avaler une miette. Maintenant, tout ça, c'est un peu plus loin. Certaines crises reviennent de temps à autre, ça revient par période. Oui ou alors, par souvenir, oui ça marche comme ça en faite je crois. Quelque chose qui me fait penser à toi, à nous, et puis à elle que tu as choisi, et puis à moi qui ne suis donc pas assez bien, non vraiment, trop grosse, oui voilà, ça devait être ça en faite, oui parce que tu m'aimais, tu m'aimais tu disais, alors si les sentiments n'avaient rien avoir dans ton choix, c'était quoi alors ? Non, rien d'autre, absolument rien d'autre. Juste le physique. Trop grande du haut de mes 1m70. Trop ondulée des cheveux qui rebiquent tout le temps. Des trop grosses joues, et puis le ventre et les cuisses c'est pareil. Trop musclée des mollets. Pas assez du reste. Et puis mes tics, avec ma bouche sur le côté, mon air trop détaché. Oui tout ça, tout ces détails qui n'ont fait que me bouffer la vie pendant environ 1 an et demi, et qui ne sont pas encore vraiment partis. Tu vois jusqu'où ça peut m'amener un souvenir de toi ? Ce que ça peu déclencher ? Pour le cutter, c'est fini, je l'ai laissé de côté. Bien sur parfois, en ouvrant mon tirroir, je suis là à me rappeler cette douleur d'autrefois, et cette envie de m'en punir. Punir de quoi ? De toi. Me punir de toutes les blessures que tu m'avais causé. C'est dans la tête il parait, une accumulation de sentiments qui ne sont plus supportables et que l'on se sent obligé de décharger sur notre corps. Oui, ça n'est pas loin du tout. Les frénesies alimentaires et ça sont considérés comme des formes de blessures volontaires. Il y aurait également le tabac et l'alcool. Ne t'inquiète pas, j'y ai mit la main dessus aussi. L' été de 2007, avec ces soirées passées à fumer à ma fenêtre. Le soir, puis la nuit. La nuit, puis la journée aussi. Et durant les fêtes bien évidement. Oui tu sais ces soirées avec de l'alcool en abondance, la nana qui se fait collée par tout les mecs, la clope à la main, et qui tente vainement de marcher droit. Oui j'ai été cette fille là, cette fille là et bien d'autres encore. Bien pire encore. Jusqu'à avoir en avoir honte de moi même tant je ne me respectais plus. T'étais où, toi, à ces moments là? Quand elles elle étaient là pour calmer mes crises d'angoisse. Quand j'étais là à vomir tout l'alcool ingurgité, blanche, effondrée physiquement comme mentalement. Cette soirée, t'y étais aussi, oui, t'es venu avec elle, si souvient toi, t'as eu les échos de mon état, à ton avis qu'est ce qui m'avait fait boire autant ? Ou encore à cette nuit où ils étaient là, tous, à m'embrasser de force, à ne plus me laisser en paix. Ou même cette soirée, assise sur la banquette en boite de nuit, complètement déconnectée du réel, à enchainer les verres et à tchiner au nom d'une vie de merde. T'étais où dis moi à tout ces moments là ? Toute cette période de ma vie où j'étais plus bas que terre, tentant vainement de me ragripper à ce qu'il me restait comme espoir. T'étais absent. Dans ta vie, dans ton conte, que tu n'aurais jamais du vivre d'ailleur, dans un conte il n'y a que des bonhommes fictivement gentil, généreux, et honnête. Loin de là l'homme con, égoïste et menteur que tu es. Parce que tout ça, c'était ta faute, la tienne et nullement celle de quelqu'un d'autre, mais toi t'étais trop lâche encore une fois, tu n'as rien assumer, tu t'es barré, loin de moi, de mes problèmes, Justine elle est dans le passé, je me retournes plus, trop dégats et de soucis à prendre sur moi donc j'avance sans elle ni tout ça, oh et puis elle s'y fera. Non mais tu te fous de ma gueule ou quoi. Je l'ai vu tout ça. Ta fuite, les regards qui se détournent, et les mots qui se taisent. Ce que t'a dit aux autres, ce que tu as nié, ce que tu n'as jamais avoué. Ce n'est pas parce que je ne suis plus avec toi que je ne vois pas ce qu'il se passe autour de moi, ou que je n'entend pas ce qu'il se dit autour de moi. Des paroles dans mon dos, leurs sourires en coin, et ta putain de fierté à la con de ce dont tu pleures en silence.
Tu m'as détruite. Détruite à petit feu, mais d'un feu plus brulant que l'enfer. Autodestruction. Ca part du coeur, et ça se propage lentement jusquà ton cerveau, zone terminale te faisant perdre le contrôle sur tout.
C'est dingue jusqu'où les sentiments peuvent nous mener. Mais plus encore sembler ne plus reconnaitre une personne que l'on a terriblement aimé. Mais il parait que c'est ça le jeu de l'amour. S'aimer, puis se détetester. Se connaitre par coeur, puis devenir tel deux inconnus. Se désirer, puis se dégouter. Oui, c'est ça aimer. Quitte à se brûler un peu. Quitte à s'en tuer un peu...

# Enviado el viernes 16 de octubre de 2009 14:23

Modificado el jueves 22 de octubre de 2009 12:45

Il parait que, souvent, on retrouve les gens qu'on pensait ne jamais retrouver. La question n'est pas si cela se produira ou non. Mais plutôt qu'est ce que cette personne attendra de nous...

Il parait que, souvent, on retrouve les gens qu'on pensait ne jamais retrouver. La question n'est pas si cela se produira ou non. Mais plutôt qu'est ce que cette personne attendra de nous...
"Je ne résiste plus J'ai vu dans ton regard Des remords disparus ... "
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____Arrête. Ne reviens pas s'il te plait. Ne reviens plus. Je cède. Je ne supporte plus. Je ne te supporte plus. Ni toi, ni tes phrases ambigües. Tes remarques indiscrètes.Tes paroles déplacées. Tes regards incorrectes.
__Bien sur que j'ai souhaité ton retour. Des jours, des semaines des mois. Je l'ai souhaité, je l'ai espéré, je l'ai idolâtré. Ça a été dur tu sais, mais j'avais réussi éloigner loin de moi cette idée.
Et toi, t'es revenu. T'a tout dégommé sur ton passage. Ta tout fait valser. Une fois, deux fois, trois fois. T'as tout fait éclater sans te soucier de rien. Et plus rien. Tu es reparti. Revenu. Reparti. Constante inconstance. Me laissant là, ma blessure réouverte, à vif. A fleur de peau, à fleur de toi. Et ce sourire majestueux inscrit sur ta gueule. Ta gueule de connard, du mec qui se fout de tout. De celui qui fait c'quil veut quand il le veut. Du mec intouchable, du mec impoignable. Celui après lequel on court toute une fois lui avoir dit d'aller se faire voir.
__C'est pas si facile tu sais. Me lancer là comme ça qu'il te reste des sentiments, que tu me désires autant qu'avant. Me dire que tu ne parviens à étouffer cette passion, qu'il faut en venir à bout et que l'on succombe. Atteindre l'inaccessible. Toucher à cet interdit. Enfreindre les normes et valeurs inculquées. On s'y perdra à notre propre jeu tu sais...
____Alors arrête. Ne reviens pas. Ne me montre pas tout ça. Tes désirs anciens. Cette flamme non éteinte. Cette attirance de force restreinte. Range tout. Cache moi tout. Je ne veux plus rien voir. Au fond, je ne veux plus rien savoir.
Ça fait encore plus mal.
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"A faire l'amour sur des malentendus, on vit toujours des histoires défendus, c'est comme ça..."
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& Pèse encore dans l'air ce souffle de vie d'une passion non étouffée. Des cendres d'un amour pas entièrement consumé. Des poussières de fracas que tes dégâts ont laissaient. Et cette odeur du passé... Amenée par les souffles premiers de l'été, elle me ramène sans cesse au parfum de notre histoire. Son bienfait comme sa douleur, son baume comme son destructeur...

# Enviado el domingo 28 de junio de 2009 06:52

Modificado el domingo 28 de junio de 2009 07:36

Bien sur qu'il lui plait encore un peu. Elle à toujours aimé cette sensualité qu'il dégage, cette langueur dans ses mouvements. Bien sur qu'elle aimerait être à la place des autres parfois. Ceux qui passent leurs journées avec ou encore celle qui à encore le droit au goût de ses lèvres. Bien sur qu'au fond, elle regrette. Elle regrette de l'avoir laissé s'approcher d'elle quand son corps était déjà promit à une autre. Bien sur qu'elle le surveille encore un peu. Savoir où il est, ou même ce qu'il fait, c'est une manie dont elle ne parvient à se détacher. Bien sur que parfois, elle repense à lui. Une parole qui ressemble aux siennes, une photo d'elle de cette époque suffisent pour le lui rappeler. Bien sur qu'il lui manque. Ses messages, ses regards, ses câlins. Tout son mode de vie à du changer. Bien sur qu'elle n'est pas indifférente. Il suffit de voir sa manière de se conduire lorsqu'il est dans les parages, ou encore tout ce qui remue dans sa tête quand elle le surprend à la regarder. Bien sur qu'elle est encore un peu jalouse. Les voir lèvres contre lèvres, ça lui retourne encore les tripes. Mais elle s'y est faite. Car oui, elle l'a aimez vous savez. Certains n'y croient pas, d'autres ne le savent même pas. Et pourtant, elle l'a aimé. Elle a plongé son regard profondément dans le sien, jusqu'en attirer l'attention des personnes environnantes. Elle s'est laissée prendre des ses bras. Des fois, elle le repoussait un peu de peur de trop s'attacher. Mais elle ne pouvait se passer de cette sensation de passion qui s'embraisait encore à chaque contact. Elle à été froide. Elle ne répondait à ses déclarations que pas de brefs remerciements. Ses sentiments, elle a eu peur de les lui révéler. Mais les mois sont passés, elle y parvint presque. Elle la chamboulé, et pas qu'un peu. C'est vrai qu'elle avait un effet étonnant sur lui. Elle a baissé les armes pour lui. Elle a lâché sa garde, lui laissant libre accès à son c½ur. Pas tout de suite non. Au début, elle le tenait à distance. Elle refusait tout ses rendez-vous. Elle avait peur. Il ne la jamais su. Elle est devenue aveugle aussi. Elle ne remarquait plus rien, ni les beaux garçons qui lui tournaient autour, ni l'ampleur phénoménale que prenait leur relation et à qu'elle point elle empiétait sur sa vie. C'est vrai qu'elle s'est privée pour lui. Elle a également pleuré pour lui. Pas étonnant me direz-vous, pour une fille. Mais lorsque cela devient quotidien, c'est plus tout à fait commun. Un jour, il lui à dit « Après tout, depuis quand les garçons pleurent pour des histoires d'amour... ». Cette phrase qui révélait son mal-être à lui la fit tressaillir de douleur, rien de d'imaginer ses larmes couler sur ses joues à lui. Et même si elle pleurait tout les soirs, ça non plus il ne la jamais su. Elle ne se lassait pas de leur histoire, mais elle savait que ça ne pouvait rester comme ça. Alors elle l'a quitté. Une fois, deux fois, trois fois. Il la toujours retenu, et si c'était trop tard, il revenait toujours la chercher. Puis l'inévitable est arrivé. Lui, en tant que « Bon garçon », devait finir ce qu'il avait commencé avec l'autre. Et elle, devait désormais apprendre à continuer à vivre sans lui. Abandonnée, détruite, vidée de tout amour. Apprendre à survivre dans ce pathétique état. « Simplement ».

  Bien sur qu’il lui plait encore un peu. Elle à toujours aimé cette sensualité qu’il dégage, cette langueur dans ses mouvements. Bien sur qu’elle aimerait être à la place des autres parfois. Ceux qui passent leurs journées avec ou encore celle qui à encore le droit au goût de ses lèvres. Bien sur qu’au fond, elle regrette. Elle regrette de l’avoir laissé s’approcher d’elle quand son corps était déjà promit à une autre. Bien sur qu’elle le surveille encore un peu. Savoir où il est, ou même ce qu’il fait, c’est une manie dont elle  ne parvient à se détacher. Bien sur que parfois, elle repense à lui. Une parole qui ressemble aux siennes, une photo d’elle de cette époque suffisent pour le lui rappeler. Bien sur qu’il lui manque. Ses messages, ses regards, ses câlins. Tout son mode de vie à du changer. Bien sur qu’elle n’est pas indifférente. Il suffit de voir sa manière de se conduire lorsqu’il est dans les parages, ou encore tout ce qui remue dans sa tête quand elle le surprend à la regarder. Bien sur qu’elle est encore un peu jalouse. Les voir lèvres contre lèvres, ça lui retourne encore les tripes. Mais elle s’y est faite. Car oui, elle l’a aimez vous savez. Certains n’y croient pas, d’autres ne le savent même pas. Et pourtant, elle l’a aimé. Elle a plongé son regard profondément dans le sien, jusqu’en attirer l’attention des personnes environnantes. Elle s’est laissée prendre des ses bras. Des fois, elle le repoussait un peu de peur de trop s’attacher. Mais elle ne pouvait se passer de cette sensation de passion qui s’embraisait encore à chaque contact. Elle à été froide. Elle ne répondait à ses déclarations que pas de brefs remerciements. Ses sentiments, elle a eu peur de les lui révéler. Mais les mois sont passés, elle y parvint presque. Elle la chamboulé, et pas qu’un peu. C’est vrai qu’elle avait un effet étonnant sur lui.  Elle a baissé les armes pour lui. Elle a lâché sa garde, lui  laissant libre accès à son c½ur. Pas tout de suite non. Au début, elle le tenait à distance. Elle refusait tout ses rendez-vous. Elle avait peur. Il ne la jamais su. Elle est devenue aveugle aussi. Elle ne remarquait plus rien, ni les beaux garçons qui lui tournaient autour, ni l’ampleur phénoménale que prenait leur relation et à qu’elle point elle empiétait sur sa vie. C’est vrai qu’elle s'est privée pour lui. Elle a également pleuré pour lui. Pas étonnant me direz-vous, pour une fille. Mais lorsque cela devient quotidien, c’est plus tout à fait commun. Un jour, il lui à dit « Après tout, depuis quand les garçons pleurent pour des histoires d’amour… ». Cette phrase qui révélait son mal-être à lui la fit tressaillir de douleur, rien de d’imaginer ses larmes couler sur ses joues à lui. Et même si elle pleurait tout les soirs, ça non plus il ne la jamais su.  Elle ne se lassait pas de leur histoire, mais elle savait que ça ne pouvait rester comme ça. Alors elle l’a quitté. Une fois, deux fois, trois fois. Il la toujours retenu, et si c’était trop tard, il revenait toujours la chercher. Puis l’inévitable est arrivé. Lui, en tant que « Bon garçon », devait finir ce qu’il avait commencé avec l’autre. Et elle, devait désormais apprendre à continuer à vivre sans lui. Abandonnée, détruite, vidée de tout amour. Apprendre à survivre dans ce pathétique état. « Simplement ».

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ÇA FAIT SOURIRE. ÇA FAIT MAL. ÇA FAIT PLUS RIEN.

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___Bien sur qu'il la trouve belle. Il a toujours tellement aimé son allure, ce charme qu'elle dégage, comme il l'avait lui-même dit. Bien sur qu'il aimerait être à la place des autres parfois. Ceux qui peuvent l'approcher, la faire rire, et la prendre dans leurs bras. Bien sur qu'au fond, il regrette. Il n'y pense alors plus, se disant que comme ça, ce sera comme si rien ne s'était jamais produit. Bien sur qu'il lui prête plus d'attentions qu'il ne veut bien l'avouer. Les p'tits regards en coin, comme ça, les oreilles qui trainent, ce n'est pas pour rien.
Bien sur que parfois, il repense à elle, à leur histoire. Envoyant une photo d'elle de cette époque, en rencontrant quelqu'un avec les mêmes drôles d'habitudes qu'elle. Bien sur que parfois, un peu, comme ça, elle lui manque quand même. C'est en étant impatient de ses paroles malgré le fait qu'il fasse comme s'il l'écoutait à peine qu'il se trahit. Bien sur qu'elle ne lui est pas indifférente, et qu'elle ne le laisse pas de marbre. C'est sa peur de s'approcher d'elle et de risquer de contraindre sa bulle de bonheur qui dévoile tout de son instabilité. Bien sur qu'il est encore un peu jaloux vous savez. Il ne dira rien, sourira, mais la rage sera là. Bien sur qu'il souhaite la protéger. Il est sorti de sa vie, se contraint à ne plus lui parler et ne plus lui sourire, de peur de rallumer les cendres en elle. Et en lui. De retomber dans le même cercle vicieux qu'autrefois. C'est vrai qu'elle à déjà tellement souffert... Mais il l'a aimé vous savez. Certains n'y croient pas. D'autres de s'en doutent même pas. Et pourtant, il l'a aimé. Il lui a lancé de ces regards, ceux qui sont à vous couper le souffle. Il l'a prise dans ses bras, tout le temps, dès qu'il à pu, dès que son corps était à quelques mètres du sien. Il l'a observé. Prestigieusement. Pendant des secondes, des minutes, des heures entières même, s'il aurait pu. Il lui a fait des déclarations d'amour. Des belles, vous savez, il n'avait pas peur du romantisme. Il n'avait peur de rien, mis a part de la perdre. C'est vrai qu'elle lui faisait tourner la tête. Il lui a donné des rendez vous. Des tonnes et des tonnes. Et elle, elle refusait. Il lui a sourit. Tout le temps. Il la trouvait belle, et ça l'intimidait. Alors, quand il l'a voyait, il était gêné, il souriait. Il lui a fait crises de jalousie. Il n'avait pas le droit, elle n'était pas à lui. Elle, ça ne la flattait même pas. Ça lui faisait mal. Alors il arrêtait.
Il a pleuré. Oui je vous jure, il a pleuré pour elle. Il avait tellement mal, il étouffait tellement, il s'essoufflait tant de ne savoir ce qu'il voulait, qu'à force d'émotions, il en finissait à laisser la douleur le submerger et faire couler ces perles salées le long de ses joues.
Et puis, il a fait un choix. Tout d'abord celui de devoir choisir. Et puis celui de la facilité. L'effacer elle plutôt que l'autre. Sauver son couple ordinaire et y sacrifier le reste.

Le remake du mari amoureux de son amante.
Le remake du faux Dom Juan qui a des sentiments.
Le remake du gars, qui veut se mentir à lui même et choisir la facilité.



"TU SAIS LE MONDE A PEUT ETRE RAISON.
DE NE PAS SE POSER TROP DE QUESTIONS..."

# Enviado el martes 02 de junio de 2009 15:56

Modificado el domingo 13 de septiembre de 2009 04:14

"C'est fort, encore. C'est mort, d'accord. Mais ça ne s'oublie pas."

"C'est fort, encore. C'est mort, d'accord. Mais ça ne s'oublie pas."
__Son inconstance. Son constance me perturbe encore. C'est dingue comme un certain geste de sa part peut me refaire basculer. Instabilité. C'est comme s'être sortie vivante d'une noyade. Sortir de l'eau, c'est bien. Y survivre, c'est mieux. L'eau ingurgitée, comparable à l'amour, vous atrophie les poumons, vous encombre la respiration, et vous fait suffoquer. Et vous, vous êtes là. A quatre pattes par terre, à recracher, vomir tout cet amour en surdose qui ne faisait désormais que vous donner la nausée. Cet amour dont vous devez maintenant vous séparer. S'en être vider, c'est bien. Y survivre, c'est mieux.
C'est comme une partie de vous qui part, dysfonctionnant au passage le peu de raison qu'il vous restez. Alors, vous êtes fragile. Instable. Vous êtes là, à tituber, zigzaguer entre le factice et le réel, avec la vue que se trouble devant la vérité, et, le cerise sur la gâteau, votre cerveau qui ne veut plus coopérer. De cette manière, on voit les dégâts que l'amour à laisser sur son passage. Et on reconstruit...
__ Je suis reconstruite. Enfin. Il me manque des bouts de moi, certains parties de mon être ont même changé, mais je m'y suis faite. Le temps m'aura vu évoluer, et je lui aurait montré que je suis parvenue à tenir le coup. Seulement, des fois, ça bloque. Comme ce matin. Quand il est arrivé. Qu'il à posé son regard sur moi. Qu'il s'est délicatement approché pour me faire la bise avec cette lenteur et cette douceur qui ne l'abandonnent jamais. Un. Puis deux. Puis trois et quatre évènements. Le cinquième fut de trop. Il a fallut qu'il me touche. Il a fallu qu'il pose sa main sur mon épaule, d'une manière simple. Naturelle. Belle. Mais surtout, familière. Comme une empreinte du passé qu'il me dépose durant que ses lèvres parsèment mes joues d'un ancien amour laissé à l'abandon. Un contact de peau qui me rappelle notre tendresse ancienne, suivit d'une multitude de flashbacks. L'incontournable défilement d'images et d'émotions, faisant revenir à la surface certaines sensations particulières qui ne sont cependant pas inconnues.
Et alors, les lieux réapparaissent. La scène. Les acteurs. Le scénario. Tout revient.
Le regard qui se détourne vers la fenêtre. Les yeux qui se ferment. & La respiration qui reprend après s'être brutalement stoppée...
__& Il me déstabilise, encore... Des traces anciennes qui font de lui un personnage authentique, auquel je ne parviendrais jamais à réellement m'habituer. C'est comme ça, je ne pense pas y pouvoir changer quelque chose un jour. Mes sentiments ont beau être étouffés, mes souvenirs brouillés comme par une vague de chaleur, corpus de sensation oppressantes, mon c½ur battre à la vue d'autres garçons, il restera mon personnage. Celui qui m'aura fait tourner la tête. Celui qui m'aura fait rire jusqu'à en avoir des crampes, comme pleurer jusqu'à ne plus parvenir à reprendre mon souffle. Celui qui aura prit le temps de me découvrir. Celui, & le seul, qui sera parvenu à démolir brique par brique ce mur que je m'étais construite par peur, persévérant durant des mois, sans ne jamais céder ni abandonner face à la grandeur et la résistance de celui-ci. Celui qui m'aura rendu vulnérable à l'amour. Un bien comme un mal, je lui doit tout comme je ne lui doit rien. Mais il restera toujours mon personnage. Le personnage héroïque de ma tragédie, comme le personnage tragique de ma romance...


"Bien sûr, j'ai d'autres certitudes
J'ai d'autres habitudes
Et d'autres que toi sont venues
Les lèvres tendres, les mains nues
Bien sûr
Bien sûr j'ai murmuré leurs noms
J'ai caressé leur front
Et j'ai partagé leurs frissons.
...
Bien sûr j'ai joué de mes armes

J'ai joué de leurs larmes
Entre le bonsoir et l'adieu
Souvent pour rien, souvent par jeu
Bien sûr
Bien sûr, j'ai redit à mi-voix
Tous les mots que pour toi
J'ai dit la première fois.

Mais d'aventure en aventure
De train en train, de port en port
Jamais encore, je te le jure
Je n'ai pu oublier ton corps
Mais d'aventure en aventure
De train en train, de port en port
Je n'ai pu fermer ma blessure
Je t'aime encore."
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# Enviado el martes 07 de abril de 2009 15:45

Modificado el viernes 26 de junio de 2009 07:39