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A-feeling-so-bewiitching

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  • Histoire de l’aujourd’hui, le passé de demain. Après tout qu’est ce que ça fait ? Ca fait rien, ça ne fait plus fait mal.
  • "C'est loin tout ça maintenant. C'est loin, et froid. Ca remonte comme du fond d'un précipice."  JUSTINE LEVY
  • "Il ressemblait à une de ces personnes sympathiques qu'on a l'impression d'avoir déjà rencontrées."
  • "On n'avait pas vingt ans, on s'aimait mais on ne savait pas ce que cela voulait dire, on ne savait pas que cela voulait dire qu'on allait souffrir, qu'on allait pleurer et se battre et se faire du mal et avoir envie de mourir, on avait vu les autres mais on n'était pas les autres, on était un miracle, on allait gagner là où Ariane et Solal avaient échoué, on vivait dans l'instant, on ne se posait pas de questions, on ne savait pas qu'un jour l'amour deviendrait un souvenir qui tord le coeur." JUSTINE LEVY

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Histoire de l'aujourd'hui, le passé de demain. Après tout qu'est ce que ça fait ? Ca fait rien, ça ne fait plus fait mal.

Histoire de l’aujourd’hui, le passé de demain. Après tout qu’est ce que ça fait ? Ca fait rien, ça ne fait plus fait mal.___ Alors non, il ne s'appelle pas Thomas. Non, il ne fait pas'un mètre soixante treize, il n'a pas les yeux trempés de bleu et de vert, il ne fait pas du handball. Il n'est pas prétentieux, ni moqueur non plus. Rien de tout ça. Il s'appelle Quentin. Rugbyman d'un mètre quatre-vingt quatre, mignon et timide, le c½ur sur la main et le sourire au bord des lèvres. Il aime entendre son prénom de ma bouche et prononcer le mien de ses lèvres délicates. L'air innocent mais le sourire en coin, il fait de ses manies un petit pincement dans le c½ur des femmes. Il a ce sourire à cent mille volts qui vous fait vibrer le corps et trembler l'esprit. C'est bancal, stable mais flottant, ça vous pousse loin d'un seul souffle mais vous retiens avant que vous partiez. Sensations. Vertiges. Troisième, quatrième, cinquième vitesse enclenchée. Nickelback qui résonne en fond et la voiture qui file à toute allure. « Qu'est-ce qu'il y a ? Mais si allez, dis moi ! » « Non mais... Ton sourire. » Ses yeux qui retournent sur la route pour tenir tête à l'obscurité. Et pendant une soirée, je me suis sentie moi. Justine. La nana franche et rigolote qui prend rien au sérieux et qui met tout le monde au défi. Une fille qui, ce soir là, avait réellement fait chavirer le c½ur d'un garçon. Quentin. Une personnalité tapante devant une douceur incomparable. Ce beau brin d'homme déjà sur de lui et maître de lui-même. Ce côté adorable qui fait qu'on vient le chercher, et ce côté brigand qui fait qu'on reste accroché. Quentin. Ou l'incarnation même du mot ineffable tant c'est le monde tout entier qui tourne autour de lui et se prosterne à ses pieds.
___ Alors non, il ne s'appelle pas Thomas. Il n'est pas Thomas. Il est simplement le présent.
Et j'ai comprit...



« J'ai cru
Etre au bout de l'aventure
Mais mon c½ur lui me murmure
Qu'il y a tant de rêves à vivre encore . . .
»

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#Posté le samedi 02 octobre 2010 00:55

Modifié le samedi 09 octobre 2010 06:36

"C'est loin tout ça maintenant. C'est loin, et froid. Ca remonte comme du fond d'un précipice." JUSTINE LEVY

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___ Et parfois je me dis que, peut être, je n'aurais pas dû le laisser partir. Peut être que, lorsqu'il m'a dit qu'il n'avait rien apporté de bon dans ma vie, qu'il valait mieux qu'il en sorte complètement, j'aurais dû lui dire que non, c'était faux, et que le fait qu'il me quitte détruirait ma vie plutôt que de la rendre meilleure. Peut être que lorsqu'il est venu m'annoncer son départ, il attendait seulement que je le retienne. Peut être que, lorsqu'il m'a demandé ma "permission" pour ça, je n'aurais pas dû lui donner, j'aurais dû lui dire Non, non Thomas, je ne suis pas d'accord avec ta décision, elle est nulle ta décision, pourquoi sortir de ma vie ? Tu en es la source, tu ne peux pas quitter quelque chose qui sans toi n'existe plus. Oui, peut être que j'aurais dû faire comme lui, comme lui il avait fait lorsque moi j'avais décidé de tout arrêter, comme toutes ces fois où je lui ai dit que ça ne menait plus à rien et qu'il valait mieux pour nous deux que cela finisse, et toutes ces fois où il m'a rattrapé. Ces fois où il enterrait sa fierté bien profondément, et qu'il était là à ne plus me lâcher, à se battre pour me garder. Alors oui, peut être que j'aurais dû me battre moi aussi. Peut être que j'aurais dû le retenir, essayer au moins. Peut être que ce n'était qu'un test, une épreuve pour évaluer l'amour que je lui portais, ou ne lui portais plus, et que j'ai complètement foiré.
___ Ou peut être simplement que c'était bien la fin de tout ça. Que l'un comme l'autre, on savait ce qu'il restait de nous, et que notre faiblesse nous empêcherait de continuer de s'aventurer vers l'avant. Peut être que j'étais déjà trop affaiblie de cette bataille face à Elle, et que pour cette raison je ne ressentais plus la force de me battre une nouvelle fois pour le garder. Peut être qu'il s'en doutait, peut être qu'il l'ignorait. Mais au fond, qu'est-ce que ça change. Il restera Thomas, le mec indécis, le mec inconstant, celui qui avait tant d'envies tout en étant trop lâche pour les assumer, puis qui commence à peine à réaliser que pour profiter de la vie c'est maintenant ou jamais. Et je resterais Justine, la fille indécise, la fille inconstante, celle qui aimait prendre des risques pour avancer, mais qui depuis réfléchis deux fois avant d'en prendre car elle souhaite se protéger. Deux êtres incompatibles depuis le début, de qui on n'attend rien, de qui on n'espère plus rien. Mais deux êtres qui se perdent pour à chaque fois mieux se retrouver. Deux êtres qui s'éloignent, pour mieux s'attirer. Deux êtres qui s'oublient pour un peu mieux se rappeler...

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Un jour, j'ai lu quelque part qu'on ne ferme jamais un livre qui n'est pas terminé. J'en suis la preuve aujourd'hui. Mais je veux être l'exception qui contourne la règle. Pardonne moi, mais je n'ai plus la force de t'affronter une nouvelle fois.
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#Posté le samedi 16 janvier 2010 15:43

Modifié le dimanche 24 janvier 2010 02:43

"Il ressemblait à une de ces personnes sympathiques qu'on a l'impression d'avoir déjà rencontrées."

___ Justine, 17ans, le coeur arraché, l'esprit tourmenté. Le souvenir d'un homme au parfum de l'amour semble flotter sans cesse autour d'elle. Où qu'elle aille, quoi qu'elle fasse, il est là. Il la suit, lui tourne autour, la frolle, comme un spectre du passé qui semble vouloir lui faire payer tout ce dont elle n'a pas su etre à la hauteur. Et alors, son regard s'éteint, ses lèvres deviennent molles et son sourire s'efface. C'est systématique. C'est incontournable. Elle aura pourtant tenter d'ensevelir le souvenir de cet homme en même temps que son amour pour lui au plus profond d'elle même, dans tout ce qu'il y a de plus sombre et de plus glacial. Elle s'est battue, battue longuement contre l'image de cet homme logée profondément au fond de son coeur. Elle l'a soufflée bien loin, elle a avalé tout cet amour dont elle ne voulait plus voir une trace, elle à prit une profonde inspiration, puis elle a sourit au monde, oui elle a sourit au monde, de la manière la plus fausse et imparfaite qui puisse exister.
_*
___ Il paraitrait, selon Freud, qu'à l'issue d'un combat intérieur, le désir inconciliable peut devenir objet de refoulement, et chassé dans l'inconscient dans le but de s'épargner une grande somme de souffrance. Or, le désir refoulé continu a subsister dans l'inconscient, infligeant a la personne une douleur perpetuelle qu'on ne parvient à identifier. C'est donc ça. Ce petit pincement au coeur à chaque respiration, à chaque regard perdu, àchaque silence.
___ Et alors elle avance, droit devant elle, les yeux ouverts, le coeur fermé, le coeur que pour elle, oui pour elle seule. Non plus personne ne le touche ce coeur, plus personne ne s'en approche, plus personne ne le regarde même, il a été bien trop usé comme ça. Il est déjà bien assez abîmé, ça suffit maintenant, l'inconnu c'est dangereux, l'amour c'est inconnu, alors qu'il reste là où il est, elle n'en veut plus de ça. Et elle prie tout les soirs, oui chaque soir elle prie pour voir s'évader d'elle cette douleur lancinante d'un amour aux cendres perdurantes. Or cet amour n'est plus, ce n'est plus rien, un fond de sentiments encore égarés dans son coeur pour une raison encore ignorée. Comme on dit "Le coeur à ses raisons que la raison ignore", mais la, c'est plus raisonnable, c'est de la sottise, de la bêtise à l'état pure. C'est perséverer dans un chemin où la piste s'est déjà terminée depuis des kilomètres. Mais comment faire définitivement demi tour lorsque cette voix masculine derrière vous vous appelle et vous dit de venir la voir, là un petit peu, près, oui tout près. C'est comme un "Coucou je suis encore là" qui montre qu'il n'oublie pas, comme un "Rappelle toi", un "Rappelle toi" de tout ça, de tout ce qu'il y a eu avant, tout ce qui s'est passé, d'une chaleur humaine rassurante près d'un coeur si fébrile. C'était beau, bon, douillet, réconfortant, envoutant. Un "rappelle toi" de tout ce que tu refoules, un "rappelle toi" de tout ce que tu tentes d'ignorer. Un "Ne pars pas, reste encore un peu là", qui te fait faire un peu marche arrière, un pas, puis un autre, puis on reprend le chemin disparu, reculer et réavancer, oui juste quelques mètres encore. Et OFF. La voix disparait. Plus personne, plus aucunes paroles guidantes. Tout redevient sombre, froid et silencieux. Seule une fois encore, seule et perdue. Puis avancer en tatonnant de la main, à l'affût du moindre murmure susceptible de se révéler comme un nouvel appel. Mais il n'est rien. Paranoïa, lapsus, tout y passe, mais personne ne revient, personne ne rappelle, personne ne retient.

_*

___ Justine, 17 ans, le coeur arraché, l'esprit tourmenté. Et c'est de ce jeune âge qu'elle voit s'éloigner celui qui aura été pour elle Homme de sa vie. Les lèvres endoloris, les mains abimés, le regard fatigué, elle dit désormais aurevoir à l'amour et ferme sont coeur à double tour. Elle jette les clés loin, bien loin, là où personne ne saura chercher, là où personne ne saura trouver. Elle n'est plus amoureuse mais reste meurtrie par les coup que ce criminel lui aura imposé. Elle se méfie désormais de chaque regard cherchant le sien, de chaque main posée sur son corps, de chaque parole suggérant plus qu'elle n'en dit. Au fond, rien n'a jamais changé, et rien ne changera. Elle le sait. Je le sais.
Justine, 17 ans, à banni l'amour de sa vie.
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#Posté le lundi 16 novembre 2009 12:13

Modifié le samedi 02 octobre 2010 01:05

"On n'avait pas vingt ans, on s'aimait mais on ne savait pas ce que cela voulait dire, on ne savait pas que cela voulait dire qu'on allait souffrir, qu'on allait pleurer et se battre et se faire du mal et avoir envie de mourir, on avait vu les autres mais on n'était pas les autres, on était un miracle, on allait gagner là où Ariane et Solal avaient échoué, on vivait dans l'instant, on ne se posait pas de questions, on ne savait pas qu'un jour l'amour deviendrait un souvenir qui tord le coeur." JUSTINE LEVY

J'ai craché ces mots sur le papiers en ton nom. Pas qu'en pensant à toi non, mais en te détestant aussi.


_____Je ne t'appartiens plus. Mon corps reste mon corps, et tu n'a plus le droit d'y annoncer ta propriété. Non, ce ne sont plus "tes seins", ni "tes fesses", ni je ne sais quoi encore. Tu devra t'y faire à l'idée. Tu n'es désormais plus l'unique homme duquel je peux percevoir un regard. Il y en a d'autres tu sais. Eloigne de toi cette idée que je resterais tienne et que je ne m'abandonnerais jamais au bras d'un autre homme. Je revis tu sais. Oui, la vie sans toi, je m'y suis faite. Ce n'est peut être pas celle dont tout le monde pourrait rêver, mais ça reste sans toi, sans nous deux. Et au fond, sans nous deux, c'est toujours mieux.
_____Oui, c'est vrai, j'ai minci. Oui cela doit changer des années précédentes, des crises de boulimie et des kilos en trop. A vouloir trop mincir, j'en venais à prendre du poids. A me detruire moi même, entre les jours ou je m'empiffrais jusqu'à en avoir l'envie de vomir, et ceux ou je restais plus de 24h d'affilé sans avaler une miette. Maintenant, tout ça, c'est un peu plus loin. Certaines crises reviennent de temps à autre, ça revient par période. Oui ou alors, par souvenir, oui ça marche comme ça en faite je crois. Quelque chose qui me fait penser à toi, à nous, et puis à elle que tu as choisi, et puis à moi qui ne suis donc pas assez bien, non vraiment, trop grosse, oui voilà, ça devait être ça en faite, oui parce que tu m'aimais, tu m'aimais tu disais, alors si les sentiments n'avaient rien avoir dans ton choix, c'était quoi alors ? Non, rien d'autre, absolument rien d'autre. Juste le physique. Trop grande du haut de mes 1m70. Trop ondulée des cheveux qui rebiquent tout le temps. Des trop grosses joues, et puis le ventre et les cuisses c'est pareil. Trop musclée des mollets. Pas assez du reste. Et puis mes tics, avec ma bouche sur le côté, mon air trop détaché. Oui tout ça, tout ces détails qui n'ont fait que me bouffer la vie pendant environ 1 an et demi, et qui ne sont pas encore vraiment partis. Tu vois jusqu'où ça peut m'amener un souvenir de toi ? Ce que ça peu déclencher ? Pour le cutter, c'est fini, je l'ai laissé de côté. Bien sur parfois, en ouvrant mon tirroir, je suis là à me rappeler cette douleur d'autrefois, et cette envie de m'en punir. Punir de quoi ? De toi. Me punir de toutes les blessures que tu m'avais causé. C'est dans la tête il parait, une accumulation de sentiments qui ne sont plus supportables et que l'on se sent obligé de décharger sur notre corps. Oui, ça n'est pas loin du tout. Les frénesies alimentaires et ça sont considérés comme des formes de blessures volontaires. Il y aurait également le tabac et l'alcool. Ne t'inquiète pas, j'y ai mit la main dessus aussi. L' été de 2007, avec ces soirées passées m'enfumer à ma fenêtre. Le soir, puis la nuit. La nuit, puis la journée aussi. Et durant les fêtes bien évidement. Oui tu sais ces soirées avec de l'alcool en abondance, la nana qui se fait collée par tout les mecs, la clope à la main, et qui tente vainement de marcher droit. Oui j'ai été cette fille là, cette fille là et bien d'autres encore. Bien pire encore. Jusqu'à avoir en avoir honte de moi même tant je ne me respectais plus.
_____T'étais où, toi, à ces moments là? Quand elles elle étaient là pour calmer mes crises d'angoisse. Quand j'étais là à vomir tout l'alcool ingurgité, blanche, effondrée physiquement comme mentalement. Cette soirée, t'y étais aussi, oui, t'es venu avec elle, si souvient toi, t'as eu les échos de mon état, à ton avis qu'est ce qui m'avait fait boire autant ? Ou encore à cette nuit où ils étaient là, tous, à m'embrasser de force, à ne plus me laisser en paix. Ou même cette soirée, assise sur la banquette en boite de nuit, complètement déconnectée du réel, à enchainer les verres et à tchiner au nom d'une vie de merde. T'étais où dis moi à tout ces moments là ? Toute cette période de ma vie où j'étais plus bas que terre, tentant vainement de me ragripper à ce qu'il me restait comme espoir. T'étais absent. Dans ta vie, dans ton conte, que tu n'aurais jamais du vivre d'ailleur, dans un conte il n'y a que des bonhommes fictivement gentil, généreux, et honnête. Loin de là l'homme con, égoïste et menteur que tu es.
_____Parce que tout ça, c'était ta faute, la tienne et nullement celle de quelqu'un d'autre, mais toi t'étais trop lâche encore une fois, tu n'as rien assumer, tu t'es barré, loin de moi, de mes problèmes, Justine elle est dans le passé, je me retournes plus, trop dégats et de soucis à prendre sur moi donc j'avance sans elle ni tout ça, oh et puis elle s'y fera. Non mais tu te fous de ma gueule ou quoi. Je l'ai vu tout ça. Ta fuite, les regards qui se détournent, et les mots qui se taisent. Ce que t'a dit aux autres, ce que tu as nié, ce que tu n'as jamais avoué. Ce n'est pas parce que je ne suis plus avec toi que je ne vois pas ce qu'il se passe autour de moi, ou que je n'entend pas ce qu'il se dit autour de moi. Des paroles dans mon dos, leurs sourires en coin, et ta putain de fierté à la con de ce dont tu pleures en silence.
_____Tu m'as détruite. Détruite à petit feu, mais d'un feu plus brulant que l'enfer. Autodestruction. Ca part du coeur, et ça se propage lentement jusquà ton cerveau, zone terminale te faisant perdre le contrôle sur tout.
C'est dingue jusqu'où les sentiments peuvent nous mener. Mais plus encore sembler ne plus reconnaitre une personne que l'on a terriblement aimé. Mais il parait que c'est ça le jeu de l'amour. S'aimer, puis se détetester. Se connaitre par coeur, puis devenir tel deux inconnus. Se désirer, puis se dégouter. Oui, c'est ça aimer. Quitte à se brûler un peu. Quitte à s'en tuer un peu...
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#Posté le vendredi 16 octobre 2009 11:23

Modifié le samedi 02 octobre 2010 01:06

Il parait que, souvent, on retrouve les gens qu'on pensait ne jamais retrouver. La question n'est pas si cela se produira ou non. Mais plutôt qu'est ce que cette personne attendra de nous...

"Je ne résiste plus J'ai vu dans ton regard Des remords disparus ... "
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____Arrête. Ne reviens pas s'il te plait. Ne reviens plus. Je cède. Je ne supporte plus. Je ne te supporte plus. Ni toi, ni tes phrases ambigües. Tes remarques indiscrètes.Tes paroles déplacées. Tes regards incorrectes.
__Bien sur que j'ai souhaité ton retour. Des jours, des semaines des mois. Je l'ai souhaité, je l'ai espéré, je l'ai idolâtré. Ça a été dur tu sais, mais j'avais réussi éloigner loin de moi cette idée.
Et toi, t'es revenu. T'a tout dégommé sur ton passage. Ta tout fait valser. Une fois, deux fois, trois fois. T'as tout fait éclater sans te soucier de rien. Et plus rien. Tu es reparti. Revenu. Reparti. Constante inconstance. Me laissant là, ma blessure réouverte, à vif. A fleur de peau, à fleur de toi. Et ce sourire majestueux inscrit sur ta gueule. Ta gueule de connard, du mec qui se fout de tout. De celui qui fait c'quil veut quand il le veut. Du mec intouchable, du mec impoignable. Celui après lequel on court toute une fois lui avoir dit d'aller se faire voir.
__C'est pas si facile tu sais. Me lancer là comme ça qu'il te reste des sentiments, que tu me désires autant qu'avant. Me dire que tu ne parviens à étouffer cette passion, qu'il faut en venir à bout et que l'on succombe. Atteindre l'inaccessible. Toucher à cet interdit. Enfreindre les normes et valeurs inculquées. On s'y perdra à notre propre jeu tu sais...
____Alors arrête. Ne reviens pas. Ne me montre pas tout ça. Tes désirs anciens. Cette flamme non éteinte. Cette attirance de force restreinte. Range tout. Cache moi tout. Je ne veux plus rien voir. Au fond, je ne veux plus rien savoir.
Ça fait encore plus mal.
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"A faire l'amour sur des malentendus, on vit toujours des histoires défendus, c'est comme ça..."
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__
& Pèse encore dans l'air ce souffle de vie d'une passion non étouffée. Des cendres d'un amour pas entièrement consumé. Des poussières de fracas que tes dégâts ont laissaient. Et cette odeur du passé... Amenée par les souffles premiers de l'été, elle me ramène sans cesse au parfum de notre histoire. Son bienfait comme sa douleur, son baume comme son destructeur...
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#Posté le dimanche 28 juin 2009 03:52

Modifié le dimanche 28 juin 2009 04:36

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